Prédication du 8 mars, Les chemins de traverse 1/2
« Ne demande jamais ton chemin à quelqu’un qui le connaît, tu pourrais ne pas te perdre. » Au diable les GPS!
« Ne demande jamais ton chemin à quelqu’un qui le connaît, tu pourrais ne pas te perdre. » Au diable les GPS!
Confesser la résurrection c’est croire que la Parole faite chair continue à parler.Confesser la résurrection c’est croire que la vie de Jésus continue à nous polliniser.Alors oui, la foi en la résurrection ne nous promet pas une vie au-delà de la mort, mais elle nous promet de trouver un sens à sa vie.
Il est urgent de revenir à ce fondement rappelé par le Lévitique et tant d’autres après lui : l’accueil de l’altérité dans sa vie pour contrer l’entre-soi générateur de stérilité, de perversité, de violence.
L’accueil et le partage ont rendu mon chemin magique, comme pour beaucoup de pèlerins. A l’heure d’internet et des réseaux sociaux, la richesse de ces contacts, de ces partages vrais n’a pas de prix.
Avec la naissance de Jésus, l’histoire est fécondée par l’éternité comme jamais elle ne l’avait été. Et, je le crois, comme jamais plus elle ne le sera.
En se faisant homme, Dieu fait avec les moyens du bord. Il trace son histoire en choisissant des gens tout ce qu'il y a de plus ordinaires.
Nous ne sommes pas réunis ici pour rester figés par ce que nous portons aujourd’hui. Nous sommes réunis pour laisser la réalité nous réveiller, et pour chercher ensemble comment continuer à vivre, debout.
Aimer et se le dire fait naître la vie. Aimer et se le dire nous fait naître à l’inouï de Dieu.
Dieu nous sauve, de notre désespérante volonté d’être Dieu. Soyons donc humains, et joyeux Noël!
L’inertie de Dieu n’existe que dans les plaidoiries des athées. Dès le début, dès le tout début, Dieu nous fait bouger.