Prédication du 18 janvier, "Il n’y a plus de passé ni de futur, juste le présent"
Avec la naissance de Jésus, l’histoire est fécondée par l’éternité comme jamais elle ne l’avait été. Et, je le crois, comme jamais plus elle ne le sera.
Avec la naissance de Jésus, l’histoire est fécondée par l’éternité comme jamais elle ne l’avait été. Et, je le crois, comme jamais plus elle ne le sera.
En se faisant homme, Dieu fait avec les moyens du bord. Il trace son histoire en choisissant des gens tout ce qu'il y a de plus ordinaires.
Nous ne sommes pas réunis ici pour rester figés par ce que nous portons aujourd’hui. Nous sommes réunis pour laisser la réalité nous réveiller, et pour chercher ensemble comment continuer à vivre, debout.
Aimer et se le dire fait naître la vie. Aimer et se le dire nous fait naître à l’inouï de Dieu.
Dieu nous sauve, de notre désespérante volonté d’être Dieu. Soyons donc humains, et joyeux Noël!
L’inertie de Dieu n’existe que dans les plaidoiries des athées. Dès le début, dès le tout début, Dieu nous fait bouger.
"Au commencement était la parole" ou le rappel de l’importance d’une parole qui engage, c’est-à-dire d’une parole qui se concrétise dans des actions, à la différence du verbiage.
Si Dieu s’incarne, c’est pour que je sois plus humain et que je puisse toujours répondre aux deux questions fondamentales qui résonnent dans les premières pages de la Bible : Où es-tu ? et Qu’as-tu-fais de ton frère ?
Il y aurait un soir marqué par notre capacité à nous sentir responsables des autres.Il y aurait un matin marqué par notre capacité d’autocritique.Premier jour d’une humanité lumineuse.
Comment rester vivant.e.s quand la vie ne tient pas ses promesses? La Parole faite chair nous rappelle que la Vie est à chercher au cœur même de la vie. Coûte que coûte.